lundi 29 octobre 2007

Trop, pas assez! La puissance des petits mots...

Lorsque mes objectifs sont "trop" complexes, lointains, nombreux, ou que je dispose de "trop" peu de temps, je ressens du stress. En fait,"trop" et "pas assez" me causent autant de stress l'un que l'autre.
Exemple:
J'ai trop de choses à faire, je n'ai pas assez d'information, de ressources, de compétences.

Pour réduire le stress causé par les "trop" et "pas assez", je reformule rapidement! Question de retirer de l'énoncé les petits mots bouffeurs de plaisir et d'énergie.

Exemple:
Mon objectif est trop complexe.
Devient:
Mon objectif comprend plusieurs sous-objectifs. Voici ce que j'ai à faire: ( et je liste).

Exemple:
Je n'ai pas assez d'information, de ressources, de compétences.
Devient:
Wow, ce que j'ai hâte de lister toute l'information, les ressources et les compétences dont j'ai besoin ( je me sens très très motivé!).

Attention! Reformuler risque de vous apporter beaucoup de plaisir au travail!

lundi 22 octobre 2007

Les plus grands besoins de la Terre

Hier après-midi je découvre le billet d’un coach danois : Lars Pinds coach, entrepreneur, développeur de logiciel qui écrit de Copenhague. Dans son billet du 19 octobre, Lars relève un extrait d’un livre qu’il vient de terminer et qui lui a particulièrement plu. Dans cet ouvrage, Sharif Abdullah se souvient d’avoir entendu quelqu’un lui dire; notre « mission » est l’endroit ou notre joie la plus profonde rencontre les plus grands besoins de la Terre.

Que c’est beau! Je désire ardamment y croire.

Lars témoigne que sa mission se trouve à la jonction de grandes joies et de grandes peurs. Il utilise même le mot « terreur ». Le titre de son billet est : votre mission se trouve à la jonction de votre joie et de votre terreur. Il nous invite à identifier cet endroit.

Pour moi, cet endroit est un endroit qui nécessite efforts et sacrifices. L’effort de penser et d’agir différemment. Le sacrifice de mettre certaines activités de côté pour faire place à de nouvelles activités.

Ma mission actuelle d’entreprise est d’œuvrer à la diffusion d’emolab.

Qu’elle est à la vôtre?

Voici le commentaire que j’ai écrit à Lars, en réponse à son billet du 19 octobre, 2007 :

J’en suis très fière, car c’est le premier commentaire que j’écris dans le blogue d’un confrère. C’était l’objectif que je souhaitais accomplir cette semaine ( objectif que j’avais mentionné à mes confrères de travail au congrès de coaching du 18 octobre 2007, au cours de la pratique d’une technique d’inversion suggérée par Isabelle Brault et Diane Laferrière au Café de coaching innovateur : un atelier des plus dynamique et créatif, catalyseur de forces productives : merci les filles!)

COMMENTAIRE ÉCRIT DANS LE BLOG DE LARS :

I thank you for this inspiring article of yours, on our “mission”. It made me reflect on my present greatest expectations of fears and joys (in this particular instance: the fears of gaining new activities, relations, of learning new ways of being and doing, and the joys of sharing information, appreciating ourselves more and collaborating better with each other) .The more specific mission of my entreprise is to help us all appreciate more our negative emotions.

Lars, I believe the goal of negative emotions is to get us to pay attention. The pain, is there not only to flow through us, but to get us to pay attention and chose to take action of our life’s choices and priorities. I believe negative emotions contain essential information to be brought forward into our consciousness. As a coach, and fellow humanitarian my mission is to remind us all of appreciating our negative emotions. To love more specially: our anger, fears , sorrow and guilt. I tend to see these as gages, which inform us of changes, changes within ourselves and the environment.

To identify my mission, a few years back I asked myself this very important question: Where is it that I can be of most help?

The answer was: in developing and distributing a software to help us appreciate ourselves more and better collaborate with each other. A software specifically addressing the management of our negative emotions .

Will keep on reading your blog. You are a true inspiration for me.

Lars, at the moment, which competence , is the next one for you to put in place in your life, in order to face your missions next most rewarding fear? and more importantly, who will you ask to help you in doing so?

All the best,

Elise Somers

Engineer, professional coach, software developer

http://www.emotionsautravail.com


Augmenter ou réduire son stress?

Pour quelles raisons une personne saine d’esprit voudrait-elle augmenter son stress, ou le réduire? Simple : parce qu’elle en éprouve trop, ou pas assez. Mais encore,….

Pour ma part, j’ai plus de facilité à augmenter mon stress qu’à le réduire. Principalement de m’en demander trop, et d’en vouloir trop en pas assez de temps. Oui, j’ai le bon stress facile et quelque fois, surabondant!

Je fais donc partie de ceux qui ont intérêt occasionnellement à réduire leur stress.

À titre de coach professionnelle, et pour la santé de ma gestion et de mon organisation, ce que j’ai trouvé de plus rentable, c’est d’avoir des phrases et images-repères pratiques qui m’invitent à une analyse créative de la situation. En court : une bonne analogie!

Hier, au congrès des coachs j’ai échangé avec beaucoup de plaisir avec Jean-Pierre Békier et Marcel Gemme. Des coachs très très compétents en la matière, en bien des matières, allez, en toute matière de coaching. J’espère qu’ils m’aideront ici à regrouper quelques autres trucs à utiliser lorsque vient le temps d’apporter des ajustements à notre stress.

Pour ma part, l’analogie que j’aime garder en tête est celle que le stress est un « écart ». Oui, une distance plutôt qu’une pression.

C’est l’analogie qui fonctionne le mieux pour moi. Quelle genre de distance?

Et bien, la distance entre mes désirs de résultats et les moyens utilisés!

Le fait de remettre la distance dans l’équation en priorité, réduit complètement l’effet de pression que je ressens. En changeant mon « point de vue » dans « l’équation »du stress, cela m’aide à voir différemment ma situation. Et qui dit changement de perception, dit Youpi! Changement d’actions!

mercredi 26 septembre 2007

Toute une belle leçon de vie!

Inspirant et très touchant cette adresse du Dr. Randy Pausch. Je cite mot pour mot le billet de Michael Carpentier : " en résumé il s’agit d’une conférence donnée par un type qui sait qu’il va mourir d’ici quelques semaines ou mois, et qui prend le temps de partager les leçons que la vie lui a donné, en se permettant de faire rire l’audience. Touchant et motivant."



Merci Randy!

mardi 25 septembre 2007

Un vrai petit bijou, de David Allen

David Allen encore une fois, est pour moi une réelle inspiration. Je suis sure que mes confrères PNListes apprécieront la citation suivante que j'ai relevé lors d'un visionnement ( youtube) d'un clip tourné lors d'un de ses ateliers-conférences:

“Il N'YA PAS LIEU D’AVOIR UNE MÊME PENSÉE 2 FOIS, À MOINS QUE VOUS AIMIEZ RÉELLEMENT CETTE PENSÉE » - David Allen, consultant expert en organisation du travail


Comment décider quel chemin prendre?

Que vous soyez travailleur autonome, agent secret, blogueur émérite, en fait quelle que soit votre occupation ou métier, de nouveaux projets vous interpellent. Quelque fois, plus intensément. Hier soir, j'étais à une soirée informelle de blogueurs d'affaires montréalais: YULBIZ. J'ai jasé, j'ai écouté. Dans ce domaine "hot" et branché, c'est même l'abondance d'interpellations. Comment déterminer lesquelles choisir. À qui, à quoi dire oui, non, et en quoi tout cela rime-t-il avec ce que l'on désire profondément faire plus de? Questionner le chemin à prendre, la suite de notre route est alors en primeur à notre agenda. Nous aimerions tous, bien sûr, faire les meilleurs choix, trouver "la" meilleure réponse.

À titre de collectionneuse de questions, à tout hasard gens d'affaires, de passions et de vie je vous propose celle-ci:

Qu'elle compétence ais-je aujourd'hui intérêt à voir le plus s'épanouir?

Si vous êtes dans le type de réflexion: Quel chemin prendre pour ne pas me tromper? Tromper, comme dans prendre le chemin le plus court, Bonne chance à vous! En fait, il n'y a aucun rapport entre le bon, le meilleur chemin et le chemin le plus court, ou celui qui présente le moins d'effort. Désolé! Voyez par vous-même, l'effet d'inconfort que cela génère. Si votre sentiment d'inconfort, ressemble au mien lorsque je me pose une telle question à un carrefour décisionnel, c'est clair qu'il y a une, ou des meilleures questions à se poser.
Exemple:

De quelle réussite ai-je le plus besoin?

À quel endroit est-ce que je désire le plus m'investir et apporter une contribution?

Alors, soyez de ceux qui ne cherchent plus la bonne réponse, mais plutôt, de ceux, qui trouvent la bonne question à se poser!

samedi 22 septembre 2007

Comment se porte votre EGO?

"Les bénéfices et les coûts de l'ego en affaires"

J'aime beaucoup la langue anglaise, son aspect inventif et familier. Je suis toujours étonnée de la facilité avec laquelle de nouvelles expressions apparaissent dans les communications d'actualités.
Steven Smith propose un excellent ouvrage, sur le sujet de l'egonomie. Ce n'est pas par ce que l'ego en entreprise est invisible qu'il n'a pas un effet des plus substantiels sur le rendement de votre entreprise. Steven ajoute que l'ego en affaires est un sujet rarement abordé, qui peut se trouver fort coûteux (coûts estimé entre 6 et 15% des revenus annuels). Le point d'équilibre entre un bon ego et un ego problématique résidant au point d'équilibre.
Cet équilibre n'étant autre chose que l'humilité! Selon Steven la vie, les affaires, les succès et insuccès nous "humilifient". À nous de le faire avant que ceux-ci ne le fassent pour nous!

Le sujet vous intéresse, lisez l'entrevue de Steven Smith sur les bénéfices et les coûts de l'ego en affaires (l'auteur répond aux très appréciées 10 questions de Guy Kawasaki (l’évangéliste du web2.0)

Alors, si et quand, votre ego est sur ou sous-évalué : clanchez sans plus tarder vos habiletés d'humilité!!!

Un ego surévalué, présente les symptômes suivants:
-être en mode défensif - être sur la défensive, de vos points de vues, idées, projets, produits et services
-être en mode comparatif: être trop compétitif, empêche une saine compétitivité
-être avide de reconnaissance: la quête de respect et de reconnaissance nuit à votre succès
-être en surbrillance: lorsque vos talents et votre intelligence détrône le sujet que vous présentez