jeudi 15 novembre 2007

Les 10 meilleures questions "de peur" à se poser

La peur fait peur! La peur a mauvaise réputation. La peur nous arrête avant même que l’on ne puisse prendre action. Nous avons surtout peur qu’elle ne reste, s’installe et continue à jamais de nous hanter! Boo-Hoo!

Je travaille à l’appréciation de la peur depuis plusieurs années déjà et je collectionne les meilleurs outils pour mieux la gérer (Outils de gestion développés en consultant et en coachant précisément sur ce sujet quelques centaines de coachés .).Les résultats de cette recherche indiquent qu’il est tout à fait possible de transformer les tensions que la peur nous fait sentir dans notre corps en pensées organisées.

Lorsque l’information contenue dans nos tensions est verbalisée et chiffrée, la tension chute et se transforme en un grand calme solide libre de toutes tensions. Fois après fois en coaching, j’assiste à cette transformation.

En vue de désamorcer la peur, voici ma liste des 10 meilleures questions à poser à vos clients :

1. En rapport avec cette situation, à combien chiffrez-vous ( en%) vos appréhensions ou votre anticipation?

2. Quelles sont vos craintes, anticipations, ou appréhensions, dans cette situation? (ici le client est invité à nommer ces peurs : i.e. : De quoi avez-vous peur?)

3. Quoi d’autre?

Au moment ou nous connaissons la peur, rien n’est encore gagné ni perdu. Gestionnaires prenez note : « La peur est l’indicateur de mesure et d’analyse qui permet d’établir la gestion des risques de gains ou de pertes en projection, dans une situation donnée. ».

4. Qu’avez-vous peur de perdre? (Invitez votre client à être créatif et inventif, pratiquez-vous ensemble à faire des phrases courtes commençant par j’ai peur de perdre; ma routine, mon confort, mon image de moi-même, mes idéaux, mon temps, mon argent,… etc. …)

5. Qu’avez-vous peur de gagner? ( ex. : de nouvelles relations, de nouveaux défis, une bonne grosse dépression, un nouveau poste, des changements à mon agenda,…etc. …)

6. Que peut-il arriver selon vous, au pire, au mieux dans cette situation?

7. Quelles sont les probabilités ( en %), selon vous, que le pire survienne?

8. Quelles sont les probabilités ( en %) , selon vous, que le meilleur survienne?

Vérifier que les % de probabilités que surviennent « le pire et/ou le mieux » totalisent moins de 100%. Si plus de 100% : demandez à votre client de revoir ses estimés.

9. Quelles seront les conséquences pour vous si le pire survient? Si le meilleur survient?

10. Qu’aurez-vous à faire dans ces circonstances?

Observez maintenant l’état de calme de votre client.

Prenez note avec votre client ( ou vous-même, si vous faites cet exercice en auto-coaching) de la transformation qu’il a accompli ( que vous avez accompli): transformation de tensions chiffrées en pensées organisées!

N’OUBLIEZ PAS! : la peur est une émotion ( une tension personnelle et professionnelle) nécessaire et obligatoire à la gestion des risques!

Bons coachings!

3 portraits du leadership selon Jim Clemmer

Jim Clemmer, auteur et conférencier canadien, mieux connu sous le nom du « practical leader », dresse un tableau très simple à retenir du leadership.

Dans ce tableau, juste sur la ligne du milieu, se trouvent les survivants. Les survivants observent sans participer. Ils se tiennent « sous le radar ».Ils ont développé des compétences supérieures à ne pas être détectés et à ne pas s’impliquer ou donner leurs opinions. Un autre groupe de leaders est le groupe dont les membres se tiennent dans la ville de la pitié (« Pity City »). Ce sont : les victimes. Les victimes assistent, participent ou animent des « Pity Party » à la sortie des réunions, à la pause café, au lunch, ou à tout autre occasion d’échanges formels ou informels. Attention! Ce groupe rassemble des passionnés! Autant passionné, mais dans une tout autre direction, nous retrouvons : les navigateurs. Les navigateurs tels des explorateurs de nouvelles contrées proposent, osent et s’activent vers des buts constructifs et coopératifs. À quel groupe de « dirigeants » appartenez-vous? Au courant de la journée, changez-vous de groupe? J’aime bien cette analogie, je la trouve très utile justement en coaching de groupes. Le commentaire le plus fréquent que j’ai entendu dire de la part de mes participants, en rapport avec ces 3 classifications, est : « Les gens qui font partie du groupe des survivants doivent être très malheureux lorsqu’ils entrent chez eux le soir! ». Qu’en pensez-vous?

Dans cet extrait d’une conférence de Jim Clemmer (source : You Tube) Jim donne plus de détails de : juste sur la ligne, ou juste au-dessus de la ligne et en dessous de la ligne ( les sceptiques se trouvent juste au-dessus de la ligne et les cyniques, juste en-dessous).

VISER HAUT, BEAU ET FORT

Il est bon que l'on nous rappelle des questions qui permettent d'oser en toute sécurité à être le meilleur que l'on puisse être et qui permettent de sortir des sentiers battus. et, quelques fois, des sentiers du découragement et/ou de l'écoeurantite aigue!

Je reprends ici, mot pour mot, la sagesse du coach MCC Alain Cardon:

Pour aider un client à sortir de ses sentiers battus, les question les plus simples lui proposent de directement se donner la permission d'oser. Il s'agit de lui proposer de viser haut, beau et fort.

-"C'est quoi ton idéal?"
-"Quel est ton meilleur scénario possible?"
-"Si tu osais vraiment affirmer tes espoirs, tu dirais quoi?"
-"Ton but ultime, à la limite de tous les possibles, c'est quoi?"

-"Dans le meilleur des mondes tu affirmerais quoi?"

-"Si la situation était parfaite, elle serait comment?"

-""L'objectif le plus élevé possible pour toi, c'est quoi?"
-Etc.

Attention!
Si le coaché résiste, c'est qu'il tient vraiment à dégager de nouvelles informations de ses émotions négatives!Aidez-le en utilisant la plateforme de forage d'information émolab ( pour dégager de ses émotions négatives de nouvelles informations utilitaires qui favorisent la collaboration).

mercredi 7 novembre 2007

Votre DNA visuelle

Cool et amusant! Voyez votre profil et comparez-le à une collectivité de près de 4 millions d’utilisateurs.

Digne de mention : Imagini a rejoint près de 4 millions de personnes! Bravo à l’équipe de programmation ainsi qu’à la direction artistique. Que ce serait formidable d’avoir des outils d’auto-coaching aussi bien fait! Cela me réjouit, car, je suis convaincue que ceci relève tout à fait du possible, ce n’est qu’une question de temps.

jeudi 1 novembre 2007

Ce matin, j’ai pleuré

En lisant le billet d’Alain Thériault ce matin, j'ai lu, j'ai regardé et écouté le vidéo. Au tout début en visionnant je ne comprenais pas réellement pourquoi Alain aurait pleuré, puis sous l'effet d'une seule image de toutes part mes larmes ont jaillies.

Voici video et mot pour mot ce qu’Alain nous transmet :

Aujourd'hui j'ai pleuré...
Rien à voir avec le coaching, enfin peut-être que si...
Quand on se dit que rien n'est impossible
Et qu'on se donne les moyens d'y arriver.
Si vous faîtes du sport c'est à voir
Si vous avez des enfants, c'est à retenir

lundi 29 octobre 2007

Aimez vos émotions négatives!

photo source: sylvey.free.fr

Vous avez déjà remarqué à quel point il y a de l'énergie de contenu dans vos émotions négatives, combien elles ont du pouvoir sur vous? Dès aujourd'hui, cueillez à bras ouverts cette source de pouvoir et constatez l'amélioration de vos résultats, de votre performance et de votre leadership. Si l'ego en affaires occasionne des coûts entre 6 et 15% des revenus annuels de votre entreprise ( voir billet du 22 septembre: Comment se porte votre ego: les bénéfices et les coûts de l'ego en affaires), à combien les chefs d'entreprises estiment-ils actuellement les gains et pertes dues aux émotions négatives au sein de leurs équipes de gestionnaires? D'ici à ce que je puisse écrire ces statistiques, je me fierai à mon gros bon sens.
Ce que mon gros bon sens me dit, c'est qu'il n'y a pas moyen de faire pire, en ce qui a trait à la gestion des émotions négatives au travail, on ne peut que faire mieux! Quels que soient les outils que nous proposons à titre de coach (ou de consultant organisationnel), nous ne pouvons qu'apporter une valeur ajoutée à nos clients.
J'ai un parti pris en ce qui concerne les meilleurs outils de gestion émotionnelle en entreprise: émolab en fait partie.

Trop, pas assez! La puissance des petits mots...

Lorsque mes objectifs sont "trop" complexes, lointains, nombreux, ou que je dispose de "trop" peu de temps, je ressens du stress. En fait,"trop" et "pas assez" me causent autant de stress l'un que l'autre.
Exemple:
J'ai trop de choses à faire, je n'ai pas assez d'information, de ressources, de compétences.

Pour réduire le stress causé par les "trop" et "pas assez", je reformule rapidement! Question de retirer de l'énoncé les petits mots bouffeurs de plaisir et d'énergie.

Exemple:
Mon objectif est trop complexe.
Devient:
Mon objectif comprend plusieurs sous-objectifs. Voici ce que j'ai à faire: ( et je liste).

Exemple:
Je n'ai pas assez d'information, de ressources, de compétences.
Devient:
Wow, ce que j'ai hâte de lister toute l'information, les ressources et les compétences dont j'ai besoin ( je me sens très très motivé!).

Attention! Reformuler risque de vous apporter beaucoup de plaisir au travail!